vendredi 16 août 2019

14. Marquage CE : mais qu'est-ce ?

Trouvé ici : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/reglementation-des-navires-plaisance-loisirs-et-sports

Ce texte concerne la réglementation des navires de plaisance neufs ou d'occasion (et achetés à l'étranger).

Il comporte notamment les chapitres suivants :

  • Quels sont les bateaux qui doivent être marqués "CE"
  • Quels documents doivent accompagner le navire
  • L’identification des navires de plaisance
  • Le classement des navires marqués "CE"
  • La procédure d’évaluation après construction
  • Quel organisme contacter pour faire marquer "CE" un bateau ou un moteur après sa construction ?


13. Tout sur la Division 240

Du site https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/Flyer%20DIVISION%20240%20les%20principaux%20changements%20-%20format%20A5.pdf

La Division 240 concerne les conditions et matériels de sécurité pour la navigation de plaisance avec des navires et embarcations de moins de 24 m. La dernière révision de cette division datait du 02 décembre 2014.

La présente édition est applicable depuis le 1er juin 2019.

En deux mots : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/PV933REG.01%20avec%20divison%20240.pdf

On dit : "Merci qui ?"

12. Matériel obligatoire à bord d'un navire

Du site https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/equipement_secu_plaisance_4p_DEF_Web.pdf

Le matériel obligatoire (de sécurité ou non) à bord d'un navire dépend de la catégorie de celui-ci :
  • A : basique
  • B : côtier
  • C : semi-hauturier
  • D : hauturier

*Abri : Endroit de la côte où tout engin, embarcation ou navire et son équipage peuvent se mettre en sécurité en mouillant, atterrissant ou accostant et en repartir sans assistance. Cette notion tient compte des conditions météorologiques du moment ainsi que des caractéristiques de l’engin, de l’embarcation ou du navire.

Cas particulier : les annexes, embarcations utilisées à des fins de servitude à partir d’un navire porteur, ne peuvent s’éloigner à plus de 300 mètres d’un abri. Le navire porteur est considéré comme un abri. Néanmoins, à plus de 300 mètres de la côte, il faut embarquer un moyen de repérage lumineux ainsi qu’un équipement individuel de flottabilité par personne. Quel que soit leur pavillon, les navires de plaisance appartenant à des personnes ayant leur résidence principale ou leur siège social en France sont soumis, dans les eaux territoriales françaises, aux mêmes règles de matériel de sécurité et de permis plaisance que les navires français (loi pour l’économie bleue n° 2016-816 du 20 juin 2016 – article 52).


Remarque 1 : Un radeau de survie doit pouvoir emporter le nombre maximum de personnes sur le bateau. Exemple pour six personnes : https://www.ruedelamer.com/radeau-cotier-iso-9650-type-2-seasafe.html (publicité gratuite) :-)


Remarque 2 : Trousse de secours conforme à l’article 240-2,16 : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/Trousse_de_secours_2p_DEF_Web.pdf


11. Préparation au Certificat Restreint de Radiotéléphonie mobile (CRR)

Le manuel de préparation :

https://www.anfr.fr/fileadmin/mediatheque/documents/radiomaritime/Manuel-CRR-ANFR-v13.PDF

Exemple de questions pour l'examen :

http://www.odyssee-sub.org/images/Navigations/Manuel%20Maritime-fev11.pdf pages 66 à 68
(attention, ce doc est obsolète, utiliser celui indiqué ci-dessus pour bosser).

On vous développera toussa plus tard, mais sachez que "depuis 2011, le CRR n’est plus obligatoire dans les eaux territoriales françaises pour un plaisancier utilisant une VHF portative sans la fonction ASN (Appel Sélectif Numérique)" (source : manuel page 5)

mercredi 14 août 2019

10. Les signaux de trafic portuaire

SHOM Signalisation § 2.1


9. Les signaux de détresse

Extrait du document SHOM Signalisation § 2.4.


8. Les signaux météo des sémaphores

Trouvé ici : http://xavier.mannino.pagesperso-orange.fr/signauxmto.htm

Un sémaphore est un poste de surveillance en bord de côte, au dessus duquel se trouve un mât où l’on peut monter de la signalisation météo en cas de vent annoncé supérieur à 5 Beaufort.




7. (toute) Petite critique du Code Vagnon plaisance extension hauturière

L'auteur a trouvé deux coquilles et une imprécision dans la version de janvier 2019 du Code Vagnon plaisance extension hauturière :

a) page 43, il faut bien évidemment lire pour l'exemple :

012°58,8'W est équivalent à 012°58'48"W

et non 01°58'48".

b) page 117, dernière ligne avant le tableau, lire : "on pourra éventuellement rencontrer des vagues de 6 m" (et non 4, 2 étant plutôt [1] le tiers de 6 que celui de 4...)

c) page 123, le texte cite des "BMS" sans que cette abréviation ait été définie au préalable. BMS signifie Bulletin Météorologique Spécial.

Pour info.

On ajoute qu'il semble que, au fur et à mesure des années, ce document ait été épuré de tout ce qui n'est pas susceptible d'être demandé lors de l'examen, cet ouvrage constitue donc maintenant un cours plutôt qu'un Code.

On lui préfèrera donc le Code Rousseau.

Voili voilà.

___
[1] Pluto c’est l’ami de Mickey ! - Ah non ! Pluto c’est le chien de Mickey ! L’ami de Mickey c’est Dingo ! (Gérard Darmon à Chantal Lauby in La cité de la peur, un film de Alain Berbérian, avec aussi Alain Chabat et Dominique Farrugia, 1994). 

6. Les signaux sonores

Trouvé sur Permis Bateau On Linehttp://www.permisbateauonline.com/permis-cotier/tutoriaux/signaux-sonores-de-manoeuvre-d-avertissement-et-par-visibilite-reduite.php


Attention, la définition du RIPAM en ce qui concerne les navires dits "faisant route" (ou "en route") peut prêter à confusion. Il s'agit de navires qui ne sont ni à l'ancre, ni amarrés à terre, ni échoués. » (RIPAM 3i). Cela ne veut pas dire qu'ils se déplacent nécessairement, ils peuvent donc être "en route" et stoppés.

5. Marques et feux des navires

Trouvé sur le site de Permis Bateaux On Line http://www.permisbateauonline.com/permis-cotier/tutoriaux/marques-et-feux-des-navires.php



Petit moyen mnémotechnique :

  • Une boule noire : un trou dans mon parapluie : je suis mouillé
  • Les deux boules noires du joueur de pétanque débutant : il n’est pas maître de son jeu (ni de sa manœuvre)
  • Trois boules noires, trois points de suspension : j’ai échoué à l’examen...
  • Cônes opposés par leur base : le bureau de tabac est à plus de 200 mètres, le train de remorque aussi.
  • Chic, un bidon d’eau, ça tombe bien je n’ai pas l’eau courante, je suis handicapé.
  • Cônes opposés par leur base entre deux boules noires : mon bureau de tabac est inaccessible, ma capacité de manœuvre pour acheter un cigare est restreinte.
  • Trois boules en croix devant moi ? Serait-ce des mines ? Alors je démine, on ne sait jamais.
  • Cônes opposés par leur pointe : au niveau de l’équilibre ça pêche un peu !
Spécificités des navires à moteur :

Spécificités des voiliers :

(fiche en cours de rédaction)

samedi 10 août 2019

4. Quelques liens utiles vers des ressources sur Internet

La rédaction de l'article 3 a conduit votre serviteur à découvrir le site du SHOM, le Service hydrographique et océanographique de la marine, qui propose des documents à télécharger au format numérique.

Nous allons probablement en trouver d'autres du même intérêt. En voici donc une liste évolutive au fur et à mesure de nos découvertes.

(liste en cours de rédaction)

vendredi 9 août 2019

3. Le permis mer côtier

Le permis mer côtier, autrefois appelé Permis A, de son vrai nom Permis bateau de plaisance option côtière,
  • permet de conduire un bateau de plaisance à moteur d'une puissance motrice de plus de 4,5 kilowatts (6 CV) en mer (et océans).
  • Il permet aussi de naviguer sur les lacs ou plans d'eaux fermés jusqu'à 6 milles d'un abri, soit environ 11 kilomètres (11,112 km exactement).

Il n'est pas nécessaire pour les bateaux à voile et c'est normal. Un voilier n'est pas un bateau de plaisance. S'il n'y a pas de vent, on n'avance pas et s'il y en a, on a peur.

Si l'on veut naviguer au delà de 6 milles, il faut être titulaire de l'extension hauturière (voir article suivant).

Achtung les jeunes, ne pas confondre le mille nautique (ou mille marin ou communément "un nautique") avec le mile anglo-saxon ou avec le mille de Cecil Billet de.

1 mille nautique = 1852 mètres
1 mile anglo-saxon = 1609 mètres.

 Si vous voulez savoir tout tout tout sur le noeud, sachez qu'il s'agit d'une unité de mesure de vitesse sur mer et dans les airs. Il vaut 1 mille nautique / heure.

Il n'existe pas de mille aérien.

Il existe des mille feuilles.

Mille feuilles (en fait, trois).

Pour ceux qui balisent (mdr) à passer le permis mer côtier, arrêtez de baliser, c'est dix fois plus facile que le permis de conduire.

Il y a deux épreuves : code et pilotage, comme pour les bagnoles, mais le code on l'apprend en une semaine et il n'y a pas de pièges, et le pilotage consiste (enfin, consistait en 1968) à réaliser deux manoeuvres :
  • que faire si un passager (ou un objet important) tombe à l'eau pendant une navigation
  • comment apponter correctement.

Réponses :

A - Si un passager  (ou un objet important) tombe à l'eau pendant une navigation :

1° on coupe instantanément les gaz
2° on met toute la barre à babord ou à tribord, selon le côté où a eu lieu la chute (chute à babord, barre toute à babord et lycée de Versailles) en tenant compte du vent (pour la dérive)
3° on remet un peu de gaz et on se rapproche de l'individu (ou de la chose)
4° on s'apprête à longer l'individu (ou la chose), on ne lui fonce pas dessus
5° juste (c'est son prénom) avant d'arriver à sa hauteur, on coupe les gaz et on met au point mort pour éviter toute blessure par l'hélice ou les hélices.
6° on récupère l'individu ou la chose
7° on est content.

C'est tout, comme dirait Miranda dans Le diable s'habille en Prada, film réalisé par David Frankel avec Meryl Streep, Anne Hathaway et Stanley Tucci, 2006.


B - Pour apponter correctement, il faut et il suffit que le batal (un batal, des bateaux) se retrouve au final parfaitement (ou presque) parallèle au ponton/quai/etc., ne rebondit pas contre les défenses (vous savez, les bouées allongées qui pendent le long des bateaux pour qu'ils ne se cognent pas les contre les autres) et surtout s'arrête à l'endroit prévu (ne pas prendre exemple sur cet accostage du 2 juin 2019 à Venise, c'est pas vieux).

Afin de réaliser cette manip sous les yeux admiratifs de l'examinateur, faire ainsi (même si le lama n'est pas fâché) :

1° on se dirige vers un point du ponton/quai/etc. situé à une dizaine de mètres avant le lieu exact de l'accostage demandé par l'examinateur attentif
2° on réduit les gaz au maximum pour avancer au ralenti (de toutes façons, dans un port, c'est obligatoire)
3° on s'approche du lieu d'appontage en longeant le ponton/quai/etc. de plus en plus près
4° quand on est à un mètre ou deux du point à atteindre, on met toute la barre du côté du ponton/quai/etc. et on enclenche une petite marche arrière à doser aux gaz pour réussir son coup du premier... coup
5° l'action combinée de l'erre et du moteur font que le batal se colle doucement au ponton/quai/etc. sous les applaudissements de la foule en délire.

Si vous manquez d'erre, fallait arriver un poil plus vite.

Addendum : "Depuis janvier 2008, il n'y plus d'examen final pour l'épreuve de conduite. C'est le bateau-école qui valide en contrôle continu votre aptitude à piloter le navire" (source).

Pouvez sortir.

2. Le permis fluvial

Le permis fluvial s'appelle maintenant Permis de bateau de plaisance option eaux intérieures.

Il permet de naviguer paisiblement sur les rivières zé lacs de notre beau pays en toute sécurité.

Oups...


Vu que votre serviteur ne l'a pas passé, je n'y connais rien donc je vous renvoie à trois sites Web incontournables :

Permis bateau de plaisance option eaux intérieures - site officiel de l'Administration.
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F14022

Le code Rousseau [1]
https://public.codesrousseau.fr/permis-de-conduire/permis-bateau/permis-fluvial/

et surtout, le site Loisirs Nautic de l'ami Stéphane :
https://www.loisirs-nautic.fr/tests-permis-fluvial.php
le must en termes de sites didactiques sur le sujet (nous en reparlerons).

A+

___
[1] Il existe deux codes de référence en la matière, le code Rousseau et le code Vagnon. Il semble que le premier ait de plus en plus la cote. Vu que votre serviteur n'a encore acheté ni l'un ni l'autre, on verra (comme disait le moine boudhiste dans le film La guerre selon Charlie Wilson, un film de Mike Nichols, avec Julia Roberts, Tom Hanks et le très regretté Philip Seymour-Hoffman, 2007, à voir ab-so-lu-ment pour ceux qui ne le connaissent pas).

1. Présentation du blog

Bonjour à tous,

Ayant toujours privilégié la conception de documentations, la création de forums sur Internet ou la rédaction de pdf et autres textes sur des blogs pour apprendre un nouveau concept, et vu que je me lance dans la préparation de l'extension hauturière de mon permis A pour acheter (enfin) un bateau et y passer ma retraite entre le Port Canto et celui de Porto-Vecchio, voici quelques mots sur les permis bateau.

La source de toutes les informations législatives ou réglementaires (les premières sont issues de lois votées par nos chers députés de l'Assemblée nationale, les secondes de décrets gouvernementaux), est tirée de l'ensemble des pages du site  https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/N550 sur les permis bateau et la navigation de plaisance.

Les permis de pilotage d'un porte-avions ou d'un sous-marin nucléaire d'attaque, voire du porte-conteneurs Antoine de Saint-Exupéry de la CMA-CGM, ne seront pas étudiés dans ce blog.



Ce blog comporte trois parties qui correspondent aux trois permis concernés par notre sujet :
  • la navigation intérieure (autrefois appelé permis fluvial)
  • la navigation cotière (autrefois appelé permis A)
  • la navigation hauturière (en pleine mer sans restrictions, qui permet aussi la navigation intérieure si on n'a pas déjà le permis).

C'est parti.

Palombaggia, le 9 août 2019.